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Trop c’est trop! Plus aucun sens ni d’utilité à un mandat devenu impossible à exercer. Plongeons un peu plus avant dans les raisons profondes de ma démission.
« On fait des courriers dans le dos à la préfecture et on enregistre sans prévenir » (séance du 8/10/21)
J’insiste sur l’exactitude de tous les propos entre guillemets, tenus lors de diverses séances du conseil municipal. Si, comme on en a laissé planer la menace lors de la séance du 19 février 2021, on décidait de m’assigner au tribunal pour propos diffamatoires, je tiens bien entendu tous mes enregistrements – qui m’ont été reprochés avec une certaine véhémence – à la disposition d’un éventuel juge.
Une fois pour toutes, je rappelle, avant d’aller plus loin, qu’aucun élu ne peut refuser d’être filmé ou enregistré en conseil. Nous nous sommes tous volontairement portés candidats pour exercer une fonction publique et les conseils municipaux se réunissent publiquement. Depuis le début de ce blog, je me suis attaché à montrer que les séances du conseil municipal pouvaient être publiques ou rendues publiques, ce qui a été le cas de nombreuses municipalités lors du confinement, mais pas de celle de Durfort …
Je ne m’étais pourtant pas positionné comme un élu d’opposition, mais c’est bien la place à laquelle nous avons été assignés dès le début. Principal argument: « on fait des courriers dans le dos à la préfecture et on enregistre sans prévenir » (séance du 8/10/21, reproche récurrent depuis le 17/12/20). Comment faire vivre la démocratie lorsqu’on en est réduit à reprocher à deux élus de faire ce que la loi permet ?…
Pour couper court à toute polémique, je mets en accès libre ici et ici la correspondance que j’ai effectivement entretenue avec la Préfecture. Pour rappel (lire ici) un des premiers échange a consisté à me faire confirmer qu’à l’époque du couvre-feu, le public pouvait rester jusqu’à l’heure fatidique, alors que le maire avait demandé d’évacuer la salle une demi-heure avant les 20 heures fatidiques du couvre-feu
30 septembre 2021: la goutte d’eau qui fait déborder le vase…
Notre maire a dénoncé par écrit, sur un PV de séance, en les nommant, c’est à dire en les livrant à la vindicte populaire, deux élus – dits « d’opposition » – pour leur soit-disant absentéisme, sans mentionner, le taux de présence des élus de sa propre liste, qui n’ont pas brillé par leur présence depuis le début du mandat:
- Deux conseillers – de la majorité – dont le pourcentage de présence est égal au mien,
- Ou cet autre conseiller – de la majorité – atteignant péniblement les 50% de présence,
- Ou encore cet autre – toujours issu de la majorité – qui plafonne péniblement à 31,25% de présence, moins que n’importe quel autre conseiller.
A la date fatidique, le pourcentage de mes présences est alors de 56,25%. Par ailleurs, chacune de nos absences a toujours été excusée, et chaque fois que nous avons pu, nous nous sommes faits représenter. Il faut avouer que mes tentatives de me faire représenter par les élus de ma liste n’ont rapidement pas été couronnées de succès.
A quoi sert de faire état de calculs d’apothicaire des pourcentages de présence sur un PV de séance ? A quelle municipalité avons-nous affaire lorsque tout un conseil municipal se plie à ce genre d’exercice avec complaisance?
Mensonges par omission !
Depuis le début, Nicole Pratlong et moi-même sommes victimes de critiques permanentes, d’injures et de pratiques déloyales. Il y a là une volonté manifeste de salir les hommes et femmes, par des adversaires qui ne sont pas en mesure de s’attaquer réellement à l’élu(e), qui ne savent que répondre, au fond, aux questions d’un conseiller municipal qui interroge des pratiques et des façons de faire qui interpellent ! Des questions de fond, il y en a, et toujours sans réponse à ce jour. Ce sera l’objet de mon prochain billet!
À SUIVRE!
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